dimanche 5 juin 2011

CORNET : de VAUX en AMIENOIS au grand chamboulementent


On était de Vaux depuis ...toujours....
Il sembalit que c'était inscrit pour l'éternité !

  • En 1712, Jean CORNET était témoin du mariage de Gourguechon/Gavois.
  • En 1693, Jean CORNET laboureur, de MONCHY FRÉMONT (commune de VAUX) mariait son fils Jean CORNET, laboureur né et Baptisé le 16 Févrer 1651 à Jacquelaine PETIT de cette même paroisse.
  • Le 2 Avril 1697, naissait leur fils Jean CORNET.
  • Le 1er Février 1727, naissait Jean Baptiste CORNET qui épousa le 30 janvier 1751 en seconde noce Françoise LEROY, elle même de VAUX (sa 1ère épouse était Marie Thérése BLANDUREL dont on retrouve les origines à Vaux en 1661. (les BLANDUREL sont de notre branche aussi par la mère de Maman Fernande Agathe BLANDUREL). Il était berger, comme l'était très certainement son père Jean, son grand père Jean, son arrière grand père Jhean.
  • Le 18 Octobre 1765, naissait Augustin CORNET qui devint dès son plus jeune âge, dans la ligne de la tradition familiale, berger .
  • Le 14 Décembre 1788, à la veille de la révolution française, naissait Hubert Fuscien CORNET qui épousa en 1ère noce aussi une Thérése BLANDUREL, et en 2ème noce en 1829, notre aïeule Florence BOUCHER. Le métier de berger était occupé par plusieurs de ses frères, et le tissage à façon (chez soi) qui depuis longtemps existait dans tous les villages des environs d'Amiens prenait de l'ampleur, chaque foyer de Vaux vivait depuis déjà bien longtemps au rythme du cliquetis des métiers. Quasiment tous étaient "saiteurs" en même temps que "manouvrier" dans les fermes
  • Le 10 Février 1827 naissait Calix Prospère saiteur et journalier dans les fermes en fonction des saisons. la vie était de plus en plus difficile, il fallait exercer 2 métiers, et en plus le soir très tôt le matin jardiner son potager pour nourrir la famille. on n'avait pas un jour de répit.
Calix prospère allait être un des premiers CORNET, mais aussi un des premiers habitants de VAUX en AMIENOIS à quitter le village, et à "émigrer" vers ... la modernité... Il ira travailler à l'usine nouvellement implantée à AILLY sur SOMME, espérant une vie meilleure pour sa famille... !!

vendredi 25 mars 2011

Une vie entière sans se déplacer à plus de 10Km peut on imaginer cela ?


HAUTE VISÉE, OUTREBOIS, LE MEILLARD, BOISBERGUES, MEZEROLLES
5 très petits villages picards

La région des grands parents de Papa Prudent est très agricole,
  • On y récolte essentiellement des céréales,
  • On y élève des veaux, des chevaux, des moutons, de la volaille
A l'extérieur des villages, de très grosses fermes donnaient du travail pour tous, hommes et femmes des environs

Papa Prudent est né à BOISBERGUES, comme ses parents maternels, ses grand parents , ses arrière grands parents... etc, je dirai au moins jusqu'en 1750 (je ne suis pas encore remontée plus loin !!!)


Les parents de Marie Aline (née en 1855 à BOISBERGUES)
  • Jean Baptiste DOUILLET (né en 1833 ) était comme ses parents, né à HAUTE VISÉE
  • Prudence FAMECHON (1827 - 1865) était comme sa famille, depuis des générations, née à BOISBERGUES

  • Jean Baptiste était comme son père et certainement ses aïeux, et ses fréres berger
  • Prudence était, comme sa mère et certainement ses aïeules servante dans des fermes, au service de gros propriétaires terriens

  • Jean baptiste, âgé de 21 ans, était berger à la ferme du QUESNEL, en rase campagne à la sortie de BOISBERGUES ou il était domicilié, puis au GRAND MEILLARD
  • Prudence, âgée de 28 ans était domestique à la ferme du QUESNEL
..... le tout à moins de 3Km de BOISBERGUES.....


Le dur labeur de la ferme, ponctué par les veillée l'hiver, les fêtes religieuses, et quelques rares divertissements, la familles élargie à faire vivre, notamment pour les femmes qui devaient assurer toutes les tâche de vie quotidienne, ont tout naturellement conduit jean Baptiste et Prudence à organiser leur vie ensemble. Y avait il beaucoup d'autres choix ?

Se sont ils aimés ?
certainement
.... Un petit rayon de soleil dans une vie de dur labeur....

Je me suis promenée dans cette campagne, je suis allée voir ces grandes fermes, j'ai respiré l'air de ces petits villages, je les ai imaginé sans moyens de transport, J'ai vu encore quelques chemins caillouteux et pleins d'ornières. J'ai vu des cimetières sans trace de nos patronymes, la pauvreté ne laissant pas de place pour l'achat de concession, j'ai vu ces tombes monumentales des fermiers .Pendant des siècles la vie se déroulait dans un territoire qui ne dépassait guère 8 à 10 Km

Et quand Prudence est morte à l'âge de 38 ans

Jean Baptiste s'est remarié avec Ambeline DELAIRE et s'installèrent à MEZEROLLES.... à 5 Km de BOISBERGUES où il devint agriculteur...

On imagine bien, qu'aller de temps en temps à la foire à Doullens située à moins de 10 Km, et qui se tenait régulièrement, représentait une sotie importante, on n'y aller que si besoin était pour vendre quelques produits, faire quelques achats de première nécessité, discuter "affaire"... ou rencontrer une "belle"

Photo : la ferme du MEILLARD - archives départementales -

dimanche 13 février 2011

ascendants et descendants de FERNANDE et PRUDENT

Ils eurent 5 enfants :
... Vos parents, grands parents
ou arrières grands parents ...

Pour exciter votre intérêt, j'ai commencé à reconstituer des éléments de généalogie plus concrets.
Vous êtes un certain nombre à avoir connu Papa Prudent et Maman Fernande, ce sont vos parents, grands parent, arrières grands parents, et même A-arrières grands parents (tayons en picard).

Presque 2 siècles nous séparent de Calix, Octavie, Jean Baptiste (2), Fleurine, Prudence. .... Et pourtant, c'était hier si on se rapporte à l'échelle du temps infini .... Et sans eux nous ne serions pas là !....

Je me propose au fur et à mesure que vous me renverez "les fiches cousinade", de faire de même un organigramme de la descendance de chacun des 5 enfants de Papa Prudent et Maman Fernande.
Je sais que vous ignorez (moi la première) ce que sont devenus la plus part de nos cousins.... La vie est ainsi faite !

Mais je sais aussi quel peut être le plaisir de "renouer".

Je vais donc au fur et à mesure que les fiches reviennent faire une page sur chacun des 5 de leurs enfants et de leur descendance .... Mais il me faut les informations.

Une des prochaines pages sera consacrée à la descendance de PAUL et sa femme Henriette, puisque leurs 3 enfants que j'avais perdu de vue m'ont envoyé leur fiche... Et que j'ai le bonheur d'être en relations avec eux maintenant.
Je vous ferai partager ça !!!

Et maintenant, à vos fiches s'il vous plaît




lundi 7 février 2011

Bonjour MATHEO


MATHEO

Il est né le 21 janvier 2011
à SAINT PAUL de la Réunion

Le Papa : Sébastien GONTHIER
La Maman : Gabrielle ROYNETTE

Ce sont nos cousins. sans Papa Prudent et Maman Fernande, Mathéo, ses frères et sœurs, ses oncles et tantes, son Papy...et de ce fait sa Mamy ne seraient pas réunis avec un si grand sourire.

Explication :
  • Gabrielle est une des filles d'Alain ROYNETTE
  • Alain est un des 5 enfants de Michel ROYNETTE et d'Annette
  • Michel est le fils aîné de Renée DOUILLET épouse d'Emile ROYNETTE
  • Renée est aînée des 4 enfants de Prudent DOUILLET et de Frenande CORNET
  • René et Emile avaient 4 enfants : Michel, Giséle, Claude, Colette
MATHEO, bienvenue dans notre généalogie

dimanche 6 février 2011

LUCHEUX : l'arbre aux épousailles



LUCHEUX (1) est une petite cité médiévale au riche patrimoine architectural dont le château, l'église et le beffroi. Le village se situe à 7 Km au Nord de DOULLENS, à la "frontière" du Pas de Calais.
La commune de 1200 habitants à l'époque où Marie Aline DOUILLET, la mère de papa Prudent, y vivait n'a plus actuellement que 550 habitants

En se promenant dans le village on arrive près de l'église et du monument aux morts devant un arbre remarquablement beau

" l'arbre aux épousailles"

C'est une curiosité botanique : deux vieux tilleuls emmêlés (il a été classé aux Monuments historiques en 1930).

A la sortie de l'église, les jeunes mariés, sous un drap tendu, se dirigeaient vers la place du Jeu-de-Tamis. Là se trouvent deux tilleuls soudés en un seul tronc et âgé de trois cents ans avec un creux en son centre qui forme une porte difficile à passer sans quelques étirements. Le premier des deux mariés qui parvenait à la franchir devenait, dit-on encore, "le maître du ménage".
Et les jeunes femmes ayant la taille et les épaules plus fines que leurs jeunes époux passaient en général les premières au grand dam de leurs belles-mères.

Un dicton populaire dit : "Premier passé, maître sera"

On sait que Marie Aline allait de ferme en ferme pour proposer ses services de domestique et de couturière. Est ce ainsi qu'elle a rencontré Louis MORT originaire de LUCHEUX qu'elle a épousé à BOISBERGUES en 1903 (âgée de 48 ans) . Depuis combien de temps existait leur liaison ? ... on l'ignore à ce stade des recherches... Ils se sont installés à LUCHEUX, commune à la quelle Marie Aline s'est attachée - selon les propos de maman Fernande -
Elles est DCD dans la misère à l'hôpital de DOULLENS en 1835 (à l'âge de 80 ans) Elle est enterrée à LUCHEUX, où je n'ai pas retrouvé sa tombe (recherches à approfondir)

(1) Idée de ballade pour les cousins de la région : Lucheux, petite commune touristique, qui se visite à la belle saison avec un guide conférencier

Photo : Jean Claude PLACIARD

samedi 5 février 2011

Descendance : la jeune génération


BELLES comme le jour

Elle s'appelle YSEULT,

  • Elle est née le 2 Février 2011 à 10h38
  • Elle pèse 3,130kg
  • Elle mesure 50cm
YSEULT est la fille de Julie LORGERÉ (née MINARD) et d'ALAN
YSEULT a deux petite sœurs : SIDONIE et ZOÉ
Elles sont toutes les trois "craquantes"

Explication de descendance à l'usage des cousins qui s'y "perdraient" !!

JULIE est la fille de Mireille et de Daniel MINARD (Péronne)
DANIEL est le fils de Léon MINARD et de Liane née DOUILLET (La Neuville lez Bray)
LIANE est une des 5 enfants - la "petite dernière" de Prudent DOUILLET et de Fernande née CORNET - Après - Renée, Edwige, Paul, Claude.

Bien venue à YSEULT

samedi 29 janvier 2011

Lorsqu'un village donne son nom à une famille





Prudence, Pierre, François
FANECHON....et les autres




FAMECHON


un tout petit village (actuellement 126 h, en 1880 400 h) du Pas de Calais, situé à la frontière de la Somme. (le tout étant la Picardie avant le découpage de la France en départements depuis l'an VIII (17991800)
Un petit village agricole sans particularité, comme tous ceux environnants, ou les métiers à tisser "cliquetaient" dans chaque foyer au XIIX ème et au XIXème siècle, en même temps qu'on était manouvrier, c'est à dire ouvrier agricole.

Quand on fait de la généalogie, on s'intéresse tout naturellement à l'origine des noms de famille

Prudence FAMECHON, c'est le nom de la Grand Mère de Papa Prudent (née à BOISBERGUES en 1827, et DCD aussi à BOISBERGUES en 1865), elle était domestique. Son père, Pierre François était aussi né à BOISBERGUES, le père de son père François était aussi né à BOISBERGUES (recherches en cours à poursuivre ...)

L'origine des noms de famille, pour les famille populaires remonte à 1539 (ordonnance de Villers Cottrêt par François Ier) qui fait obligation aux paroisses de tenir un registre des naissances, mariages, DC.
Auparavant le noms de famille existaient, mais n'étaient pas enregistrés et pas figés, on pouvait en changer ce qui importait, c'était le prénom qui se transmettait au fils aîné, et de même pour la mère à sa fille aînée. Pour les distinguer à l'âge adulte, on l'accompagnait de caractéristiques : physique, trait de caractère, métier, géographique ou autre : surnom ou sobriquet (Le grand, le beau, Le jeune, Douillet...) et si la personne implantée dans le village venait d'une autre commune, communément on lui donnait le mon de sa commune d'origine.

Après la révolution française, la loi du 6 fructidor de l'an II (23 Août 1794) interdit de donner un autre nom que celui inscrit à l'état civil (qui dès lors n'est plus tenu par le clergé mais par le maire de la commune, officier d'état civil). Alors là tout est figé, et permet un plus grand contrôle social.

Ceci expliquerait peut être l'origine du nom FAMECHON (village situé à 12 KM de BOISBERGUES ..... Sauf que pour le moment, je n'ai pas retrouvé de FAMECHON à FAMECHON....

Mais pourquoi se serait on appelé FAMECON,
alors qu'on était de cette paroisse ?
Ce n'est qu'après "une migration"
que le nom FAMECHON a dû apparaître

La question pour poursuivre les recherches avant la révolution dans ce cas est : Quel pouvait être leur nom au paravent à eux pauvres "bougres" laborieux, et seulement avaient ils un nom ?